poetic blog

27 avril 2009

vivi

Aussi noir que la peau de mon frère,
aussi blanc que le fin fond de mes glaires
je ne sais où je suis, dans quel pays j'erre

Je pensais être sauvé par les anges, les déesses,
Par l'angevine magnifique
qui pourtant me délaisse

Seul avec moi même, mes comptes, ma tête,
je ne sais où se cache la haine
dans mon corps, dans mes veines

L'ange déchu ..... la bête

Un mendiant de plus, creusant sa tombe
Dans le fond de tes yeux,

Juste pour vivre en toi
Je t'aime

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08 avril 2009

la lucarne

le monde, la vie, le monde;
s'acharnent
passent les coups
passent les ages;
la creation s'installe;
mort aux us
mort aux coutumes;
la paix s'installe;
ni trop haut,
ni trop bas;
LA PAIX
dans les armes....
Plus tard; plus loin; plus ivre
plus rien
LA PAIX;
la vrai
Les rites s'executent;
la faim s'immisce
la ronde boucle son cercle
pour...........
enfin tout s'arrête
la mort; les ombres;
LA PAIX
....................
Le Monde.

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version

tu cries dans la rue
tu perds tout de vue
tu mouilles tes pieds dans la fange
dans l'improvisation
des anges
version XML
un poeme en forme de cul de rose
un poeme en forme de prose
un poeme pour la forme
qui l'a encore
comme une ancre
plongée
comme une amphore déjà vidée
ce vestige qui sent les algues
jamais n'aura sa place dans mon sillage....

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21 septembre 2006

Commentaires please

Je vous serai reconaissant de laisser un commentaire sur mon travail, que je puisse savoir.........

Merci, à bientôt.

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Quand,

          le long des roseaux

coule le flot

           de nos aînés.

Quand,

         contre ma peau

ton odeur

            de trainé

M'emplit de tout ses charmes

fleur sauvage de la nuit;

Je vis ta rage dans l'oubli.

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f.p

Je parle de mon monde

Hippies sous nos balcons

Du rouge et des fleurs;

du rouge et des pleurs.

Raciste pour la télé

Raciste pour le J.T;

Poème en vue,

un de grand cru,

Des vers pour L'HUMANITE.

Cochon Créole,

          Moi

Ne voyage pas,

Seulement

L'Alcool

pour me rapprocher de toi.

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point O

Bouffé par les vers

et les quatrains;

    Que trépasse la rîme

ce faux souverain!

     Prosésie hybride et mixe,

vynils tristes perdant la face

Cercle roue, que roulent les carrés.

Je n'ai pas d'images, ni de paysages

à vous faire pleurer.

   Ici tout n'est que béton,

joints, douilles et cendriers.

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12:00 p.m

J'suis un vaurien

sans sentiments

        Aucun mots;

        Aucune fin.

           Charette, traineau

Sale chien,

Je ne sais pas écrire,

il ne m'arrive rien

J'ai tout perdu

et pire:

          J'ai raté mon train.

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31 août 2006

La mer..

Comme il se trouvait là, par terre, les ailes dans la fange.

Comme il se trouvait là, seul, sans langage, sans parole.

Fiérement dans la merde, le buste bien droit.

            J'attend témoin sans voix

            J'attend, on lui coupe les oreilles.

J'entend.

Cadavre noir, la boue, le sang.

On appelle histoire les arracheurs de dents.

Autant tout vouloir dès le commencement.

          Comme il se trouvait là au fil des années.

Chevaux, Cheveux

Charette, traineau

Toujours des lettres

                          Bien au chaud

Mais la neige fond et disparait

Métaphore sacré

Je vous transperce, vous tue

vous erradique, vous brule

      Je ne suis pas un perroquet antique.

Impie, païens, je suis guignol;

l'hérétique chien

de toute ces folles.

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Petit soir

Le noir s'abat

Pleuvent les matraques.

Quand sortent les chiens:

          Certains ne croient plus en rien.

Télé tabou

              Toute les tribus

Teufeurs, squatteurs

              Toujours debout.

Et parfois, les soirs

              de grand malheur,

des arbres naissent.

Et la montagne?

Quand l'aurore

lave la terre,

ranime les chaires,

          Je veux revoir,

                   car je l'aime,

                                    La Mer.

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